30 janvier 2008

La psilocybine





















Le doigt du destin écrit et passe, ayant écrit
Et ni ta piété, ni ta sagesse,
Peuvent faire qu’il se trompe d’une demi ligne
Ni que toutes tes larmes effacent un seul mot
La grande ville sera dévastée,
De ses habitants personne ne survivra,
Mur, sexe, temple et vierge violée,
Par le fer, le feu, la peste, les canons le peuple mourra.
"


1 commentaire:

Hussard82 a dit…

Les temps sont proches.
Etle gazon maudit d'Attila narguent la fleur aux dents de Joe Dassin.